L’EAUNOLOGIE : L’ART DE DEGUSTER L’EAU

L’EAUNOLOGIE : L'ART DE DEGUSTER L'EAU

 

Qu’est ce que l’eaunologie

Depuis quelques années, l’eaunologie commence à faire parler de lui. Son nom pouvant se confondre avec celui de l’étude du vin (Œnologie), celui-ci qualifie plutôt l’approche gustative de l’eau, l’art et la manière de la déguster. On pense souvent à tord que l’eau n’a pas d’odeur ni de goût. Cependant les eaux sont différentes les unes des autres et possèdent chacune des propriétés et des vertus distinctes.

 

En quoi consiste l’eaunologie

Nous savons que la molécule de l’eau (H2O) n’a pas de goût. C’est sa composition minérale qui va déterminer ses particularités. En effet dans son parcours souterrain elle va se charger en minéraux, ce qui va lui donner un goût unique.

 

Lorsqu’on déguste une eau plusieurs sens sont en éveil. Il y en a 3 qui s’activent plus que les autres : la vue, l’odorat et bien sûr le goût.

 

  • La vue: son origine définira sa brillance. Elle sera plus ou moins mate/lumineuse en fonction de sa nature. Plus l’eau parait épaisse plus elle sera dense en bouche. À L’inverse si elle est fine elle sera plus légère.
  • L’odorat, il faut le nez affuté pour détonner les différentes senteurs de l’eau, mais c’est perceptible. On perçoit mieux ces différences à température ambiante. Aussi lorsque l’eau est restée trop longtemps au contact de l’air, une mauvaise odeur peut s’en dégager, avertissant qu’il est préférable de ne pas la consommer.
  • Le goût, on compte 5 saveurs différentes : sucré, salé, acide, amère et aromatique. Ces saveurs possèdent un lien avec les minéraux présents dans l’eau. Par exemple une eau riche en sulfate la rendra amère.

 

Evidemment, comme le bon vin, l’eau se déguste dans un verre à pied pour y discerner toutes les subtilités. Pour comparer les différentes eaux, un service se propage chaque année : les bars à eaux. Et comme l’œnologue ne mélange pas des vins différents dans la même carafe il en est de même pour l’eau.

 

Si votre rêve est de devenir gouteur d’eau (eaunologue) vous pouvez toujours commencer par étudier l’eau des fontaines filtrantes Exquado.

TOP 10 DES EAUX LES PLUS CHERES DU MONDE

Planète terre sur fond bleu texturé

1 – Eau de Cristallo Tributo a Modigliani

 

Bouteille d'eau cristal

L’eau de Cristallo Tributo a Modigliani est l’eau la plus chère du monde.
Son prix a atteint la somme de 60 000 $ lors d’une vente aux enchères (52 500 € environ) pour 750ml, LE RECORD. Juste une seule gorgé de cette eau vaut près de 4 200€…
Les eaux utilisées sont un mélange de plusieurs sources provenant des îles Fidji, de la France et de l’Islande. Mais c’est surtout sa bouteille en or de 24 carats qui fait son prix. Cette bouteille d’eau c’est finalement plus un élément de décoration d’intérieur qu’une boisson hydratante.

Avoir une fontaine à eau Exquado en or dans votre entreprise vous intéresse ?

 

2 – Super Nariwa

Bouteille d'eau Super Nariwa

C’est une eau provenant d’une éruption volcanique qui a eu lieu il y a des millions d’années. Elle est commercialisée par les Japonais et elle coute 9 000€ le litre, ce qui estime la gorgée à 540€. Alors, plutôt partir en vacances ou boire de cette eau ?

La bouteille en elle-même n’est pas très attirante, mais après tout on dit souvent que l’important c’est ce qu’il y a dedans…

 

3 – Kona Nigari

Bouteille d'eau Kona Nigari

La bouteille de 750 ml de Kona Nigari vaut 350€.  C’est une eau qui se dit bon pour la santé. En comparaison avec les premières eaux présentées, elle est beaucoup moins chère… Même si elle est quand même à 28€ la gorgée…

Elle provient des profondeurs de l’île d’Hawaii et est commercialisée au japon. C’est une eau de mer qui a été dessalée. Elle aurait des vertus et des bienfaits supérieurs aux autres eaux :

  • Elle aiderait à perdre du poids
  • Elle permettrait de lutter contre le stress
  • Elle améliorerait également la qualité de la peau

 

4 – Fillico Jewerly Water

Bouteille d'eau Fillico Jewerly

Le choix d’eau à l’air d’être assez complet au pays de soleil levant car c’est encore une eau provenant du Japon. Elle vaut environ 190€ la bouteille de 750ml, soit 15€ la gorgée. L’eau vient du Mont Rokko à Kobe au Japon.

Ce qui fait le prix c’est surtout la bouteille. Elle est faite en verre dépoli et sublimé par l’incrustation d’or et de cristaux Swarovski. On peut y ajouter également une couronne. La bouteille d’eau ressemble dans sa globalité à une pièce d’échec. Pour le prix de l’eau cela fait assez cher la partie.

 

5 – Bling H2O

Bouteille d'eau Bling H2O

La source d’eau de BLING H2O est dans le Tennessee, à 100 km de Nashville, au pied des Great Smokey Mountains. La bouteille d’eau de 75cl est à 69€. Ce qui fait 5€50 la gorgée. La BLING H2O est une invention de l’écrivain Kevin G. Boyd. Son souhait était de proposer une eau pour les élites. Elle était sensée allier haut de gamme et qualité de l’eau. Elle a déjà été élue « l’eau la plus pure » et a aussi obtenu d’autres prix qui devraient prouver sa qualité.

9 niveaux de purifications de l’eau dont L’ozone et la micro-filtration sont utilisées pour cette marque. Elle est même presque aussi pure que l’eau des fontaines filtrantes Exquado. Elle est également embellie par des cristaux Swarovski.

 

6 – Svalbardi : L’eau du Pôle Nord

Bouteille d'eau Svalbardi

L’eau du nord vaut 60€ une bouteille de 750ml. Une fraicheur à 4,8€ la gorgée. L’eau est récoltée sur des icebergs de plus de 4000 ans. Elle est douce et très faiblement minéralisé. Le flacon est sous la forme d’une bouteille jetée à la mer. 13 000 bouteilles sont produites chaque année.

7 –Kona Deep

Bouteille d'eau Kona Deep

Le Kona Nigari en moins cher. La bouteille d’eau d’1 litre est à 27€ (la gorgée est à 1,62€). C’est atteignable mais ça reste tout de même le prix d’un très bon vin. La marque a été racheté par Danone avec l’objectif de proposer une eau premium et de bonne qualité. L’eau provient des profondeurs hawaïennes à 900m. Il est possible aussi de la commander sur Amazon (du moins aux États Unis où elle est commercialisée).

8 –Lofoten Premium Water

Bouteille d'eau Lofoten

Une marque de bouteille d’eau mettant en avant une eau faite par la nature. Une nature faisant tout de même payer sa bouteille de 88cl à 19€ soit 1,3€ la gorgée d’eau. L’eau de cette bouteille est un mélange de fonte de glace, de neige et d’eau de pluie.C’est une eau fraiche qui reste inchangée en minéralité depuis 10ans (moins de 20mg de minéraux).

9 –Berg

Bouteille d'eau Berg

Berg c’est l’eau des glaciers canadiens. À 10€50 les 75cl d’eau (0,84€ la gorgée), elle provient des glaciers vieux de 15 000 ans situés à l’ouest du Groenland. Son gout est léger, mais pas si unique que ça. On remarque que la tendance des eaux de glaciers est utilisée de plus en plus par les marques voulant créer de l’eau premium.

10 – Beneva Black Water

Beneva Black Water
Eau noir au charbon actif

Beneva Black Water c’est une eau pure eau charbon actif, la boisson detox ! La bouteille de 33cl est à 3€ (ce qui fait 0,5€ la gorgée). La marque conseille de ne pas en boire plus de 2 bouteilles par jour. C’est une expérience qui vaut son sacrifice vu la qualité peu esthétique de l’eau qui en repoussera plus d’un…

Son aspect noir peut rebuter mais il y aurait réellement des vertus :

• Purifier son corps

• Antivieillissement

• Donne de l’éclat aux cheveux

• Aide à perdre du poids

• Rend les dents plus blanches (il existe des dentifrices à base de charbon actif !)

Tout cela vous a mis l’eau à la bouche ? Sinon pour la pureté de l’eau, il y a aussi celle filtré par les fontaines Exquado.

 

L’histoire du Café : de son origine à aujourd’hui en France

L’histoire du Café

Il est toujours difficile de situer dans le temps la première apparition ou utilisation d’un produit.

En ce qui concerne le café, et même si génétiquement l’origine de l’arbre « COFFEA ARABICA » se situe très probablement en ETHIOPIE, il est mentionné pour la première fois dans des écrits « Perses » au 9ème siècle.

Au 11ème siècle le célèbre médecin et philosophe AVICENNE*, évoque les bienfaits du café lors de la digestion.

Philosophe, écrivain, médecin et scientifique médiéval persan de religion musulmane, AVICENE*, est né en 980 dans l’actuel Ouzbékistan et est décédé en 1037 en Iran.

Ses effets médicaux, bien que surestimés, étant reconnus, le café en tant que boisson bon marché se répand rapidement dans tout le monde arabo musulman, et la technique de la torréfaction se modernise.

La demande augmentant, et grâce aux pèlerins des lieux saints, les échanges commerciaux se développent à tel point qu’au 12ème siècle, le port de Moka situé au Yémen devient le principal centre d’exportation vers l’Egypte, l’Arabie Saoudite, la Syrie.

En 1475, en Turquie, à Istanbul s’ouvre la première « Maison du Café », progressivement suivie par d’autres ouvertures à La Mecque et au Caire.

Lieux de divertissements, de débats d’idées, notamment pour les opposants au pouvoir, certaines maisons du café sont fermées (La Mecque) pour cause d’effet diabolique du café et les buveurs de café subissent ici et là des persécutions.

Ce n’est qu’au 16ème siècle que le café s’établit en Europe, introduit par des marchands vénitiens. Initialement réservé à la noblesse et à la classe aisée, le café est administré à la classe ouvrière principalement pour ses vertus stimulantes.

De port en port, de ville en ville le café fait son chemin et traverse les pays d’Europe, malgré quelques oppositions d’ordre théologique vite réprimées.

De Venise en 1615 ou il est régulièrement consommé, il aboutit à Marseille en 1644 ou il est tellement consommé que des importations régulières d’Egypte se mettent en place et s’ouvre en 1670 le premier café Marseillais qui connaît d’emblée un vif succès.

Après 2 à 3 années de consommation régulière Paris ouvre son premier café en 1672, la Maison CAOVA, près du Pont Neuf, qui sera fortement concurrencé en 1682 après l’ouverture en face de la comédie Française, par un sicilien nommé Francesco PROCOPIO*, d’un café proposant, avec les nouvelles du jour, Sorbets, Gâteaux et d’autres boissons en plus du café. Extrêmement prisé des écrivains ce café, qui a fait évoluer la préparation de la boisson chaude stimulante est aujourd’hui connu sous le nom de PROCOPE et reste le rendez-vous des amis des arts et des lettres.

Francesco Procopio dei Coltelli*, ou Procopio Cutò, est né le 9 février 1651, à Aci Trezza ou Palerme, et mort le 10 février 1727, à Paris, est un cuisinier italien, considéré comme le père de la crème glacée. Il est le fondateur du Café Procope, de Paris.

En 1717, grâce à la compagnie des Indes, les Français font pousser du café provenant de MOKA à l’ile de la réunion. Appelé BOURBON POINTU, ce café reste aujourd’hui un des cafés les plus chers du monde.

Louis XV fait cultiver des caféiers au château de Versailles et torréfie lui-même son café. A cette époque, le café est filtré par une vraie chaussette, ce qui donnera plus tard l’expression « jus de chaussette » pour les cafés très légers.

Marché en expansion, la France souhaite faire pousser des caféiers dans ses colonies, principalement en Guadeloupe et en Guyane et en 1789, 50 % de la production mondiale de café provient des colonies Françaises.

Quelques années plus tard, la révolte des esclaves entraîne l’effondrement de cette provenance, et c’est vers le TONKIN, aujourd’hui le VIETNAM qu’au début du XIXème siècle les colons Français s’orientent pour implanter des caféiers, puis un peu plus tard vers l’Algérie.

C’est d’ailleurs du mot arabe « cahouah » que nous vient le mot argotique CAOUA voulant signifier familièrement café.

Histoire (s) du café

Le café

La Torréfaction

La Torréfaction

Après l’histoire des cafetières, c’est-à-dire du celle du contenant et du mode de préparation du café, étudions à présent celle du produit, et plus précisément comment produit-on du café moulu et même avant le café moulu, comment obtient-on un grain de café à la couleur brunâtre.

Nous étudierons un peu plus tard les lieux de production et la cueillette des fruits des différentes variétés de caféiers, mais une des opérations les plus importantes dans la réalisation d’un bon café, c’est la TORREFACTION.

Il s’avère qu’après récolte et séchage, le grain de café, de couleur verte, n’exhale aucun arôme.

C’est l’action de la chaleur, aux alentours des 200°, qui va permettre la transformation du grain de café de couleur verte vers une couleur plus ou moins brunâtre.

Cette opération de cuisson, de chauffage, de grillage (du verbe griller) est appelée TORREFACTION.

La chaleur va entraîner une perte en eau et provoquer un léger gonflement. En fonction du temps de cuisson, la couleur passera du vert au brun plus ou moins foncé. Mais plus encore, les composés chimiques du grains (certains acides, du sucre) vont progressivement se modifier, se dégrader, se caraméliser et révéler ces fameux arômes et être la cause de cette mousse ou crème que l’on découvrira dans son expresso.

Il y aurait plus de 800 molécules aromatiques dans un grain café après torréfaction.

Il existe plusieurs types de machines, appelées TORREFACTEUR pour mener à bien cette opération.

C’est le savoir-faire du « maître torréfacteur », un véritable spécialiste, qui selon la couleur du grain, son odeur, le bruit qu’il fait dans la machine détermine si la torréfaction est à point.

Lorsqu’elle est à point, le maitre torréfacteur ouvre la porte de la machine et laisse s’écouler les grains dans un bac de refroidissement, afin que l’action de la chaleur soit coupée le plus rapidement possible.

De la même manière que le vin, l’arôme est une des causes de la satisfaction et du bien être que l’on éprouve à boire du café.

Pour une variété de café plusieurs tests de torréfaction peuvent être réalisés afin de sélectionner laquelle révèle les meilleurs arômes.

La torréfaction du café: comment ça marche?

La Torréfaction
La Torréfaction

La percolation : la cafetière Italienne et les percolateurs

La percolation : la cafetière Italienne et les percolateurs

Poursuivons notre voyage dans le temps et analysons la méthode dite de la percolation.

La percolation, c’est le principe de la cafetière italienne.

Cela peut porter à confusion, mais la percolation est très proche de la lixiviation, la différence principale venant du fait que la vapeur d’eau utilisée est sous pression puisque le compartiment du bas est fermé.

La percolation

Le café par percolation

La cafetière moka

Inventée puis Brevetée en 1933 par Alfonso Bialetti sous le nom de Moka Expressl’entreprise Bialetti continue à produire la cafetière Moka Express.

La cafetière italienne a donné la possibilité de boire un expresso à la maison.

L’on comprend grâce à ces explications que plus la vapeur d’eau passe rapidement au travers de la mouture, plus les arômes extraits de la mouture sont présents dans le breuvage

Le Percolateur,

Avec le percolateur, on change de technologie, et l’on passe de la cafetière à la machine à café, qu’elle soit à destination des professionnels ou des particuliers.

Aspirée par une pompe l’eau du réservoir atteint une chaudière qui transforme un certain volume d’eau liquide en un mélange d’eau et de vapeur à une T° de 90° environ, avec une augmentation de la pression à l’intérieur de la chaudière qui permet à la tête du percolateur d’utiliser cette vapeur sous pression pour extraire en quelques secondes un maximum d’arômes de la mouture de café qu’elle soit dans une dosette, ou une capsule ou un filtre.

Ces machines peuvent être équipées d’une 2ème sortie de vapeur sous forme d’une buse qui peut se tremper dans du lait et faire ainsi sous l’action de la vapeur de la mousse de lait.

Quelle est la composition d’un percolateur ?

Il existe plusieurs types de percolateur, selon que l’on souhaite utiliser du café moulu, ou du café en capsule ou mieux encore du café en grains, et dans ce dernier cas, il est aussi doté broyeur qui n’est pas sans rappeler le moulin à café de nos grands-mères.

Qu’est-ce qu’un percolateur ?

La cafetière à piston, la cafetière filtre

La cafetière à piston, la cafetière filtre

Après le café par décoction abordons à présent le café par Infusion et Lixiviation

La méthode de l’infusion est utilisée notamment avec la cafetière à piston.

Les Machines à piston

Placé au fond de la cafetière, dans une proportion de 30 grammes de café pour 50 cl d’eau, le café est ensuite immergé par l’eau très chaude (plus de 90°), puis mélangé avec une spatule, pour une infusion de 2 à 4 mn, cafetière fermée.

Plus l’infusion est longue, plus le café est fort.

A l’issue du temps d’infusion le piston est enfoncé puis maintenu au fond de la cafetière.

Le liquide désormais appelé café est au-dessus, et peut être servi soit immédiatement soit au bout d’un léger temps de décantation, le marc restant en dessous.

Le café obtenu est plutôt léger, avec beaucoup plus d’arômes qu’un café classique filtre et sans amertume.

Tout savoir sur la cafetière à piston : Le guide de la French Press

Faire un bon café avec une Cafetière à Piston

La méthode de la Lixiviation est celle que l’on connaît le plus puisque c’est celle que l’on utilise à l’aide une cafetière électrique ou cafetière filtre.

Les cafetières filtre.

L’eau placée dans le réservoir dosé de la cafetière est chauffée électriquement ou pas par le bas dans une tubulure qui communique avec le réservoir jusqu’à atteindre une température de 90 °proche de l’ébullition.

Un mélange de bulles et d’eau se forme et monte le long de cette tubulure pour atteindre le dessus du panier ou est placée le filtre contenant le café moulu puis s’écoule en goutte à goutte à travers à travers le café moulu pour être recueilli par le bocal.

Le filtre portera dans ce cas le nom de « percolateur »

Le filtre peut être en papier et dans ce cas il est jeté après usage sauf si l’on veut récupérer le marc, mais il peut être aussi en Nylon et dans ce cas il est réutilisable après lavage.

Aujourd’hui l’appellation café « filtre » est celle que l’on croit associée à la cafetière électrique alors qu’autrefois cette appellation était réservée aux cafés obtenus sur des tasses individuelles équipées chacune d’un filtre.

Si cette méthode permet de préparer rapidement des grands volumes de café, le breuvage obtenu est pauvre en arômes et riche en caféine

La cafetière à piston

Étude de conception

Le café par Lixiviation

La Cafetière à travers le temps : le café à la Turc

La Cafetière à travers le temps : le café à la Turc

A la maison, pour beaucoup d’entre nous c’est avec une bonne tasse de café qu’en général nos journées commencent.

5 façons de se préparer le meilleur café à la maison

En entreprise, 84% des salariés considèrent la pause-café comme importante voire indispensable.

La «pause café», une valeur sûre de la vie d’entreprise

Ustensile banal aujourd’hui la cafetière résulte d’une évolution progressive au fil du temps, penchons-nous donc sur son évolution.

Qu’est-ce donc qu’une cafetière ?

Une cafetière est un appareil spécialement conçu pour faire du café !

ÉVOLUTION DES MACHINES A CAFE

Plusieurs méthodes existent voire se concurrencent pour nous préparer ce breuvage chaud et réconfortant, et s’est donc développé au fil du temps les différentes cafetières correspondantes aux différentes méthodes et leurs évolutions.

Ces principales méthodes sont :

  • La Décoction
  • L’infusion
  • La Lixiviation
  • La percolation

Le café à la « Turc »,

Au carrefour de l’occident et de l’Asie, sur les pas d’Alexandre le Grand ou plus tard sous l’influence de l’empire Ottoman, c’est au moyen orient que les premières cafetières sont apparues vers le quinzième siècle.

Du Proche-Orient aux Balkans, du Caucase à l’Egypte ou l’Algérie, le café était très finement broyé afin d ’obtenir une poudre, aussi fine que la farine et le sucre glace, puis plongée dans l’eau et placée dans une petite casserole en cuivre ou en fer assortie d’un long manche appelée « cezve », mélangée et laissé sur le feu jusqu’à ébullition (sans bouillir) et apparition d’une mousse.

On parle ici de décoction* et non d’infusion.

La décoction est une méthode d’extraction des principes actifs et/ou des arômes d’une préparation généralement végétale par dissolution dans l’eau bouillante.

Dans certaines régions, des épices (cannelle, grains de pistache, fleur d’oranger, ….) pouvaient être ajoutées.

L’état d’esprit du café à la Turc est celui de la dégustation, du moment de partage et de convivialité, car sa préparation est longue et de plus il est conseillé de laisser le marc se déposer au fond de la tasse.

Tout savoir sur le café turque

Les machines à café à travers le temps

EEE – DEEE – Les Responsabilités du Producteur

EEE – DEEE – Les Responsabilités du Producteur

Les obligations des producteurs metteurs en marché d’Equipements Electriques et Electroniques professionnels sont détaillées dans les articles R 543-195 , R 543-202, R 543-199 et 543-202-1 du code de l’environnement :

R 543-195

Les producteurs d’équipements électriques et électroniques professionnels sont tenus d’enlever ou de faire enlever, puis de traiter ou de faire traiter à leurs frais les déchets issus des équipements professionnels qu’ils ont mis sur le marché après le 13 août 2005 ainsi que les déchets issus des équipements professionnels mis sur le marché jusqu’à cette date lorsqu’ils les remplacent par des équipements équivalents ou assurant la même fonction.

R 543-202

Un registre national des producteurs d’équipements électriques et électroniques recueille, notamment, les informations que transmettent les producteurs en ce qui concerne les quantités d’équipements électriques et électroniques qu’ils ont mis sur le marché et les modalités de gestion des déchets de ces équipements qu’ils ont mises en œuvre.

R 543 199

L’utilisateur ou le détenteur qui se défait d’un équipement électrique et électronique et qui ne souhaite pas bénéficier des solutions d’enlèvement et de traitement mises en place en application de l’article R. 543-195 est tenu de transmettre à l’Agence de maîtrise de l’énergie et de l’environnement et au producteur de l’équipement électrique et électronique les informations demandées à l’article R. 543-202-1 pour ce qui concerne le traitement des déchets issus de cet équipement.

R 543 202-1

Une base de données nationale recueille l’ensemble des informations utiles à l’observation du traitement des déchets d’équipements électriques et électroniques que transmettent les opérateurs de collecte autres que les collectivités territoriales, les opérateurs de traitement et les utilisateurs ou détenteurs mentionnés à l’article R. 543-199.

L’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie est chargée de la mise en place, de la tenue et de l’exploitation de cette base de données.

Un arrêté conjoint des ministres chargés, respectivement, de l’environnement et de l’industrie définit la procédure d’inscription dans cette base de données ainsi que la nature et les modalités de transmission des informations qui doivent y figurer.

EEE – DEEE – Définitions

EEE – DEEE – Définitions

Après avoir évoqué le code de l’environnement et les 4 principes qui le régissent, abordons à présent des cas concrets, et plus particulièrement celui des EEE-DEEE.

Pour lutter efficacement contre les déchets électriques et électroniques dangereux provenant de l’électroménager (réfrigérateur, congélateur, …), des unités centrales d’ordinateur, des centraux téléphoniques, en 2002 le parlement européen fait voter un texte qui définit de manière précise ces DEEE.

Ce texte a été modifié pour devenir à ce jour la DIRECTIVE 2012/19/UE DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL du 4 juillet 2012 relative aux déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE)

L’article 3,a de cette directive précise dans un premier temps la notion d’EEE :

Un EEE est un équipement électrique et/ou électronique qui fonctionne grâce un courant électrique ou un champ électromagnétique, ou un équipement qui produit, qui transfère, qui mesure ces courants ou ces champs et qui est conçu pour être utilisé à une tension ne dépassant pas 1000 volts en courant alternatif et 1500 volts en courant continu.

C’est l’article 3§1 de la directive 2008/98/CE qui détaille ce que l’on entend par déchet dangereux, le fameux D du DEEE :

Tout déchet qui présente une ou plusieurs des propriétés dangereuses énumérées à l’annexe III comme le caractère explosif, inflammable, irritant, toxique, cancérogène, corrosif, …).

En tant que spécialiste national de la fontaine filtrante, EXQUADO met sur le marché des EEE, et devient au sens du code de l’environnement un producteur d’EEE qui entrent dans l’une des 10 catégories définit par les pouvoirs publics.

Attardons-nous un instant sur la définition de « producteur » :

C’est l’article 543-174 du code de l’environnement modifié par le décret n°2014-928 du 19 août 2014 qui précise cette notion de producteur en rappelant que toute personne morale ou physique, établie en France, qui met sur le marché, quelle que soit sa technique de vente, quelle que soit l’origine de fabrication, sous sa marque ou son propre nom, des équipement électriques et électroniques est un producteur.

Après avoir définit les EEE, puis les DEEE, et enfin la notion de producteur, la directive DEEE citée plus haut oblige tout producteur à organiser la fin de vie de ses produits.

Les DEEE, qu’est-ce que c’est ?

La Démocratie Environnementale

La Démocratie Environnementale

Les 4 principes du code de l’environnement que nous avons détaillés dans nos articles précédents nous ont permis de mettre ou remettre en lumière ce qu’il est convenu d’appeler la démocratie environnementale.

Jusqu’à présent les différentes constitutions qui s’étaient plus ou moins facilement mises en place au fur et à mesure des régimes qui jalonnent notre histoire n’avaient pas nommément pris en considération l’importance de la qualité de l’environnement dans lequel les administrés vivaient.

Ce n’est qu’à partir de la constitution de 1946, dans la continuité des idées des grands républicains de l’époque révolutionnaire, que l’on trouve, écrit noir sur blanc qu’une démocratie ne pouvait pas seulement être « économique et sociale » et que le suffrage universel n’était pas qu’un blanc-seing donné aux représentants du peuple mais qu’elle devait être également un système dans lequel la participation de chacun procédait d’une philosophie de la vie, prémices de ce que l’on peut appeler aujourd’hui, plus de soixante-dix ans après la démocratie environnementale.

Par sa volonté de faire participer les citoyens aux décisions politiques qui influent sur sa vie quotidienne, la démocratie environnementale introduit une nouvelle forme de citoyenneté.

L’on retrouve aujourd’hui des procédures administratives comme l’enquête publique, la procédure de concertation qui était déjà appliquée dans le droit de l’urbanisme, les études d’impact que l’on retrouve détaillé dans l’article L 123-16 du code de l’environnement, et enfin le débat public.

L’ensemble de ces éléments sont issus des lois dites « GRENELLE 1 » et « GRENELLE 2 » basées sur le principe de la gouvernance à 5 (l’État, les élus, les syndicats représentatifs des salariés, les entreprises et les associations).

Cette nouvelle forme de citoyenneté qui émerge de cette démocratie environnementale et complète ou prolonge la citoyenneté politique, c’est celle du droit fondamental de chacun de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé, mais comme tout droit cela implique un devoir, celui de prendre part à la préservation et à l’amélioration de l’environnement, comme le stipule les différents articles de la charte de l’environnement.

La démocratie environnementale aujourd’hui

Pour paraphraser une phrase célèbre attribuée à John Fitzgerald KENNEDY, ne vous demandez pas ce que l’environnement peut faire pour vous, mais demandez-vous plutôt ce que vous pouvez faire pour l’environnement.

Le Principe de Participation

Le Principe de Participation

Abordons à présent le 4ème principe du code de l’environnement, celui appelé le principe de participation.

En matière d’environnement et de développement durable l’implication de la population est fondamentale car souvent cela demande un changement de ses habitudes de vie et donc de son comportement notamment dans notre consommation des besoins quotidiens.

Le principe de participation c’est permettre au citoyen d’être partie prenante dans le choix d’un équipement ou dans celui de la solution écologique d’un aménagement pouvant avoir un impact sur son proche environnement et également c’est aussi lui donner la possibilité d’un accès à la justice en cas de conflit.

C’est un fondement de notre démocratie qui a été introduit dans le droit Français par la loi n°95-201 du 02 février 1995, que l’on retrouve dans l’article 7 de la charte de l’environnement. (Voir article de blog précédent), et dont la définition est précisée au journal officiel N° 0087 du 12 avril 2009.

Ce principe de participation n’est pas franco français.

Après avoir été inscrit dans des textes non contraignant comme la conférence des nations unies qui s’est tenu à Stockholm (Suède) en 1972 ou la charte mondiale de la nature en 1982, puis plus récemment la déclaration de Rio en 1995, un accord international appelée « Convention d’Aarhus » du nom d’une ville du Danemark, a été signé en 1998 par 39 pays.

Cette convention insistait sur l’amélioration de l’information environnementale issue des pouvoirs publics, de manière à encourager la participation du public dans leurs prises de décision et d’élargir par la loi les accès à la justice.

Si cela peut paraître évident, il faut quand même prendre en considération des situations environnementales très diverses entre les différents pays signataires et aussi que dans nos sociétés complexes, maîtriser les événements demande d’impliquer toujours plus d’acteurs tant en amont qu’en aval.

Convention d’Aarhus : de la négociation internationale à la mise en œuvre nationale

Définition du principe de participation

Le principe de participation : un succès inattendu

Le PRINCIPE d’ACTION PREVENTIVE et de CORRECTION

Le PRINCIPE d’ACTION PREVENTIVE et de CORRECTION

Notre article sur le code de l’environnement a introduit la notion de 4 principes.

Après le principe de précaution, puis le principe du pollueur payeur, abordons maintenant le principe de prévention défini par l’article L110-1. qui stipule en substance :

« l’action préventive et la correction des atteintes à l’environnement doivent, en priorité, porter sur la source et utiliser les meilleures techniques disponibles à un coût économique acceptable ».

Code de l’environnement

Prévention => action anticipatrice et a priori, par opposition aux mesures a posteriori (réparation, restauration, répression)

Le principe de prévention en droit de l’environnement

Il s’agit ici de recenser, d’utiliser, de mettre en œuvre, tout type de savoir-faire, de matériaux, de produits qui évitent ou régulent la pollution ou ses impacts environnementaux nocifs tout en étant plus efficace et plus économique.

Cela concerne le recyclage, le changement de procédé de fabrication, le contrôle qualité, l’utilisation et l’optimisation de matériaux alternatifs.

Plus concrètement cela concerne par exemple la gestion des déchets, qui a pour objectif d’en produire le moins possible.

Cela concerne aussi la gestion des risques technologiques majeurs, notamment ceux pouvant provenir d’une centrale nucléaire ou ceux tristement vécus en 2001 par l’explosion d’une usine chimique située en centre-ville

PRÉVENTION ET GESTION DES RISQUES TECHNOLOGIQUES ET INDUSTRIELS

Trois niveaux de préventions peuvent se mettre en place :

1er niveau, celui de l’information des citoyens ou consommateurs par les producteurs sous forme de déclaration des seuils de qualités d’un produit par exemple. C’est ce qu’on appelle la prévention passive.

2ème niveau c’est celui de l’interdiction comme par exemple l’amiante. Nous sommes dans ce cas dans la prévention offensive.

3ème niveau enfin, le plus élevé, car il permet l’intervention physique des pouvoirs publics pour soit contrôler, soit pour limiter les effets d’une pollution, il s’agit ici de la prévention active.

Dans notre vie de tous les jours ce principe de correction à la source se constate par l’imposition par les autorités publiques de normes d’émission ou de meilleures techniques disponibles à un coût non excessif.

Le principe de prévention et le principe de correction à la source